
Coca-Cola : Un empire qui bafoue les droits fondamentaux des travailleurs-euses à travers le monde !
Chez Force Ouvrière, nous sommes scandalisés par les pratiques persistantes de The Coca-Cola Company (TCCC) et de ses embouteilleurs. Malgré les déclarations officielles, la réalité sur le terrain est accablante : Coca-Cola continue de violer systématiquement les droits fondamentaux des travailleurs-euses dans plusieurs pays, de Haïti à l’Indonésie, en passant par l’Irlande et les États-Unis.
Les sombres coulisses de l’empire Coca-Cola : Une offensive antisyndicale généralisée
Ce n’est pas un incident isolé, mais une stratégie délibérée et coordonnée pour museler la voix des travailleurs-euses et affaiblir les syndicats. Voici quelques exemples flagrants de cette répression syndicale :
Haïti : Le droit syndical écrasé à La Brasserie de la Couronne
À Haïti, La Brasserie de la Couronne, l’embouteilleur local de Coca-Cola, refuse systématiquement aux travailleurs-euses d’exercer leur droit fondamental de former et d’être représenté-e-s par leur syndicat, le SYTBRACOUR. Une entrave inacceptable à la liberté d’association !
Indonésie : Coca-Cola Amatil, champion de la répression antisyndicale
En Indonésie, l’embouteilleur Coca-Cola Amatil mène une offensive de longue date et acharnée contre les droits des syndicats indépendants démocratiques. Une attaque directe contre la démocratie syndicale et la dignité des salariés !
Irlande : Fermetures d’usines et refus de négocier par TCCC
En Irlande, The Coca-Cola Company (TCCC) a fermé deux de ses usines de concentrés propres, toutes deux fortement syndiquées. La production a été transférée à l’usine restante de Ballina, où la direction refuse catégoriquement d’entamer des négociations collectives avec l’affiliée de l’UITA, le syndicat SIPTU. Une tactique honteuse pour contourner le dialogue social !
États-Unis : Des millions pour briser les syndicats
Aux États-Unis, la Coca-Cola Bottling Company of Northern New England (CCNNE) a dépensé la somme colossale de plus de 330 000 dollars pour les services d’un cabinet juridique spécialisé dans les tactiques antisyndicales. Leur mission ? Convaincre les travailleurs-euses de l’usine d’embouteillage de Greenfield de ne pas adhérer au syndicat RWDSU/UFCW. Une preuve flagrante des moyens déployés pour empêcher les salariés de s’organiser !
L’heure est à l’action : Force Ouvrière exige le respect des droits !
Ces violations ne peuvent rester impunies. Force Ouvrière, aux côtés de l’UITA (Union Internationale des Travailleurs de l’Alimentation, de l’Hôtellerie-Restauration, du Tabac et branches connexes), appelle à une mobilisation générale. Il est temps de faire entendre notre voix et de dénoncer l’hypocrisie de Coca-Cola, qui prétend respecter les droits humains tout en les bafouant quotidiennement.
« Si l’on en croit la profession de foi de votre entreprise à respecter les droits humains, ces situations n’auraient pas dû se produire. Ayant été portées à votre attention, elles auraient dû être réglées rapidement et les droits des travailleurs-euses reconnus et respectés. Ce n’est pourtant pas le cas.«
Notre Appel Urgent : Ensemble, faisons plier Coca-Cola !
Nous vous demandons de faire part de votre soutien indéfectible à ces travailleurs-euses courageux et à la lutte pour les droits au sein du système Coca-Cola. Chaque voix compte !
UTILISEZ LE FORMULAIRE CI-DESSOUS pour envoyer un message direct au PDG de Coca-Cola, James Quincey. Exprimez votre indignation face à ces violations persistantes des droits humains et exigez que la société agisse immédiatement pour y remédier. Votre nom sera également ajouté à une pétition qui sera remise à The Coca-Cola Company.
Le message que nous proposons d’envoyer (en français) :
À M. James Quincey, PDG, The Coca-Cola Company
Cc Brent Wilton, directeur monde des droits sur le lieu de travail, The Coca-Cola CompanyMonsieur,
Malgré deux ans de dialogue avec l’UITA, de graves violations des droits sur le lieu de travail se poursuivent à l’usine de fabrication de sirop de concentré de Coca-Cola à Ballina, en Irlande, et chez les embouteilleurs de The Coca-Cola Company en Haïti, en Indonésie et aux États-Unis.
Si l’on en croit la profession de foi de votre entreprise à respecter les droits humains, ces situations n’auraient pas dû se produire. Ayant été portées à votre attention, elles auraient dû être réglées rapidement et les droits des travailleurs-euses reconnus et respectés. Ce n’est pourtant pas le cas.
Je vous demande d’intervenir personnellement. Compte tenu des déclarations répétées de la société sur le respect des droits, je suis sûr que vous conviendrez que dans tous ces cas, The Coca-Cola Company doit renouer avec le principe de conformité aux normes internationales en matière de droits humains et de droits au travail. Vos consommateurs et le grand public doivent également être convaincus que la politique de la société en matière de droits humains doit être pleinement appliquée par la société et ses embouteilleurs partout dans le monde.
Veuillez agréer, Monsieur, l’expression de ma considération distinguée
Si vous préférez composer votre propre message, vous pouvez également envoyer un email à actions@iuf.org en copiant ces adresses.
Agissez maintenant ! Remplissez le formulaire de soutien :
Votre nom: [obligatoire]
Votre courriel: [obligatoire]
Votre syndicat/organisation:
Pays: (Sélectionner un pays)
Tapez votre message ici – ou utilisez simplement le message existant.
(Votre message apparaîtra d’abord en anglais, suivi du français.)



