
La coupe est pleine ! Depuis trop longtemps, les salariés subissent des dysfonctionnements à répétition qui impactent directement leurs revenus et leur quotidien. Nous ne pouvons plus accepter cette situation. Trop, c’est trop !
Des erreurs inacceptables qui s’accumulent !
Malgré nos alertes répétées, les problèmes persistent et s’accumulent. La direction semble faire la sourde oreille face à des manquements qui, pour nous, représentent des pertes financières et un profond sentiment d’injustice. Voici un aperçu non exhaustif de ce que nous ne voulons plus voir :
- Un retard et des erreurs récurrentes sur la prime d’intéressement et de la participation, des sommes qui nous sont dues et attendues !
- Des erreurs incompréhensibles sur nos chèques vacances, un avantage qui doit être correctement attribué !
- Des erreurs en permanence sur nos fiches de paie, le document fondamental attestant de notre travail et de notre rémunération juste !
- Des erreurs persistantes sur le paiement de la pause repas, un droit simple mais essentiel !
NOUS NE VOULONS PLUS VOIR D’ERREURS SUR CES SUJETS !
Quand l’entreprise demande l’écoute mais refuse d’entendre ses propres salariés…
Nous sommes sidérés par le manque de cohérence de la direction. Comment pouvez-vous nous demander d’être constamment à l’écoute de nos clients, d’être irréprochables dans nos missions, lorsque vous-mêmes, vous ne daignez pas entendre les préoccupations, les droits et les revendications de vos propres salariés ?
« Vous comprendrez notre mécontentement lorsque vous nous demandez d’être à l’écoute de nos clients et que vous-mêmes, vous n’entendez pas vos propres salariés ! »
C’est un véritable mépris et un manque de considération qui s’installe, et qui ne peut plus être toléré. Chaque erreur est un coup porté à notre pouvoir d’achat et à notre motivation.
Notre patience a des limites : Nous agirons si nécessaire !
Nous estimons avoir fait preuve de suffisamment de patience. Nous avons alerté, nous avons signalé, nous avons attendu que la situation s’améliore. Mais face à l’inaction et à la répétition de ces erreurs, la direction ne nous laisse plus le choix.
Force Ouvrière le dit clairement : nous ne prenons pas le droit de grève à la légère. C’est un dernier recours, une arme légitime que nous utilisons avec discernement.
« Nous n’abusons pas du droit de grève. Mais si pour être entendu, il faut en arriver là, nous agirons. »
Il est temps que la direction prenne la pleine mesure de notre détermination.
Faut-il vraiment une journée de mobilisation ?
La question est posée : faut-il que nous organisions une journée de mobilisation pour enfin attirer toute votre attention ? Faut-il en arriver à une action collective pour que vous décidiez, enfin, de nous écouter et de résoudre ces problèmes de manière durable ?
La balle est dans votre camp. Nous exigeons une réponse rapide et des actions concrètes pour mettre fin à ces dysfonctionnements. Les salariés ne veulent plus d’excuses, ils veulent des solutions.
Écoutez-nous maintenant, avant qu’il ne soit trop tard.
Vos salariés, avec le soutien indéfectible de Force Ouvrière.




