
Complémentaire Santé : Ne laissons pas hypothéquer notre avenir pour une poignée d’euros !
Une proposition est sur la table, émanant d’une intersyndicale (CFDT, CGT, CFE-CGC) : obtenir 4% de participation supplémentaire de la direction sur notre complémentaire santé. Une annonce qui, à première vue, pourrait sembler positive. Mais regardons-y de plus près.
Une « offre » qui sonne creux : 2 euros par mois pour notre santé ?
Une poignée d’euros par an (2 euros par mois) pour hypothéquer notre santé et celle de nos familles, est-ce là le souhait des salariés ?
Chez Force Ouvrière, nous sommes formels : la réponse est un NON catégorique ! Cette somme dérisoire ne saurait être le prix de notre protection sociale à long terme. Elle est loin de couvrir les besoins réels et les aspirations que vous nous avez exprimées.
Vous avez parlé, nous vous avons entendus !
Ce n’est pas ce que vous nous avez dit, par centaines, au téléphone, par courriel et en face à face, sur tous les sites de France. Votre voix est claire et forte !
- À une très large majorité (plus de 60%), vous avez exprimé le souhait de vous protéger des effets à terme.
- Vous craignez l’aventure d’un accord dit « responsable » qui, sous couvert d’économies, risquerait de dégrader vos garanties.
- Vous êtes prêts à souffrir un surcoût conséquent si cela garantit une véritable protection de votre système de santé.
Pourtant, il semble que les futurs signataires et la direction ne croient pas à votre volonté de préserver votre système de santé. Ils semblent vouloir décider pour vous, sans vous consulter véritablement.
Notre Revendication Claire : La Démocratie par le Référendum Salarié
La seule façon de trancher ce débat essentiel, c’est d’interroger individuellement chaque salarié : un référendum !
Face à un enjeu aussi crucial que la santé de nos familles, la consultation directe des principaux intéressés est non seulement légitime, mais indispensable. C’est la seule voie pour garantir une décision qui reflète réellement la volonté collective.
Pourquoi un référendum est-il indispensable ?
- Les moyens technologiques actuels rendent un référendum très facile et rapide à organiser. L’ère des prétextes techniques est révolue !
- C’est une prérogative de l’employeur, prévue par le droit du travail. Il n’y a donc aucun obstacle légal.
- Pour une croisée des chemins aussi essentielle que la santé, chacun conviendra que le jeu en vaut la chandelle. Il s’agit de notre bien-être à tous !
Refuser le Référendum : Un aveu de faiblesse et un déni de démocratie
Refuser ce référendum serait l’aveu que le souhait des salariés n’entre pas dans l’équation. Ce serait un déni flagrant de démocratie sociale.
Un tel refus démontrerait une volonté de passer en force, ignorant la voix des travailleurs. Force Ouvrière ne l’acceptera pas.
Force Ouvrière : Notre Engagement Inébranlable
Nous tirerons les conséquences d’un éventuel refus. Notre détermination est totale : nous nous réservons la possibilité d’attaquer ce futur accord devant les tribunaux si la démocratie des salariés est bafouée. La santé n’est pas négociable à la légère. Nous serons toujours à vos côtés pour défendre vos droits et votre protection sociale.




