
PSE Coca-Cola : Face à l’abandon, Force Ouvrière monte au créneau !
Comme nous l’avions malheureusement anticipé dans nos différentes communications, la DIRECCTE s’est empressée de valider le projet de Plan de Sauvegarde de l’Emploi (PSE) que lui soumettait Coca-Cola Entreprise.
Cette validation, loin d’être une surprise, intervient évidemment au vu de l’accord signé en toute complaisance par la CFDT et la CFE/CGC, des organisations syndicales qui, une fois de plus, préfèrent accompagner la direction plutôt que de défendre réellement les intérêts des salariés.
Le cas Coca-Cola : une injustice à combattre
Force Ouvrière ne l’accepte pas. Nous avons désormais 2 mois pour déposer un recours auprès du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise. La direction, bien entendu, ne souhaite absolument pas que nous utilisions ce levier. Mais notre détermination est sans faille : nous entendons utiliser ce moyen de pression légal pour obtenir pleine satisfaction aux demandes de reclassement interne formulées par les détenteurs des postes supprimés. Il est inacceptable que des salariés soient mis sur le carreau alors que des solutions existent !
« Quand la DIRECCTE valide un PSE complaisant, Force Ouvrière se bat pour la justice et le reclassement des salariés. Notre combat est leur dignité. »
La Loi Macron : un coup de massue législatif pour les droits des travailleurs
Ce cas concret de PSE validé dans la précipitation n’est malheureusement qu’un symptôme d’une tendance de fond. Un an et demi après la refonte du droit des licenciements économiques voulue par les signataires de l’ANI du 11 janvier 2013 et concrétisée par la loi du 14 juin 2013 dite de sécurisation de l’emploi, c’est aujourd’hui le projet de loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques, plus connue sous le nom de loi Macron, qui fait la navette au parlement.
Quelles conséquences concrètes pour vous, salariés ?
L’aboutissement programmé de cette loi représente une régression sociale majeure. Elle va directement impacter la sécurité de l’emploi en France :
- Elle va faciliter les licenciements économiques, rendant encore plus précaires les parcours professionnels.
- Elle va réduire drastiquement l’obligation des employeurs au reclassement interne, diminuant ainsi les chances de retrouver un poste au sein de la même entreprise en cas de restructuration.
- Elle va instaurer un barème indicatif pour l’indemnité accordée aux prud’hommes, permettant ainsi aux entreprises de budgéter cyniquement le prix d’un licenciement illicite. En clair : licencier sans motif valable deviendra une simple ligne budgétaire pour le patronat !
« La Loi Macron n’est pas une loi de croissance, mais une loi de régression sociale qui jette les salariés dans l’incertitude et la précarité. »
Force Ouvrière : la seule digue de protection face à l’abandon
Le constat est amer : la loi, censée protéger les citoyens, abandonne les salariés. Face à un patronat de plus en plus décomplexé et à des textes législatifs qui lui sont favorables, les vrais syndicats seront la seule digue de protection. Force Ouvrière est de ceux-là.
Il n’y a rien de grossier ou de déplacé à tenter de défendre ses intérêts, ses conditions de travail, son salaire, sa dignité. Ne vous laissez pas influencer par le mot « Ouvrier » qui compose notre nom. Ce mot est notre fierté, il rappelle nos racines, notre combat constant pour tous les travailleurs, sans distinction.
Contactez-nous en toute discrétion et confidentialité. Vous vous rendrez très vite compte de qui vous défend réellement et qui se contente d’affecter de le faire.
Ensemble, faisons entendre la voix des salariés !



