Le malaise s’étend chez CCEP : l’arbre qui cache la forêt ?
La section Force Ouvrière tire la sonnette d’alarme concernant le malaise profond qui touche les salariés de Coca-Cola Entreprise (CCEP). Au-delà d’un simple mouvement d’humeur suite à un licenciement à Clamart, FO dénonce une situation alarmante qui s’étend à l’ensemble des sites.
La crise sanitaire a mis en lumière des problèmes préexistants, notamment une augmentation significative de la charge de travail due au manque d’effectifs et à l’absence de remplacement des salariés en repos ou en maladie.
Revendications et constats de Force Ouvrière
- Surcharge de travail : Augmentation de la charge de travail due au manque d’effectifs et aux absences non remplacées.
- Manque de reconnaissance : Sentiment de ne pas être reconnu à leur juste valeur, notamment au niveau de l’augmentation individuelle 2021 et du taux de participation.
- Pénibilité : Conditions de travail difficiles, en particulier pour les équipes en 3/8.
- Isolement : Salariés livrés à eux-mêmes, avec un manque de visibilité sur l’avenir.
- Conséquences psychologiques : Insomnie, prise d’antidépresseurs, perte d’activité sociale, agressivité, repli sur soi.
La prime de 1000€ : une nécessité pour FO
Force Ouvrière revendique le renouvellement de la prime de 1000€, déjà versée lors du premier confinement. Cette prime serait une reconnaissance du travail accompli par les salariés qui se rendent chaque jour sur leur lieu de travail, malgré les risques sanitaires. FO insiste sur la nécessité d’actes concrets de la part de la direction pour améliorer les conditions de travail et témoigner de sa considération envers ses salariés.
FO reste engagée à défendre les intérêts des salariés de Coca-Cola, de manière libre, indépendante et pragmatique, afin de construire un environnement de travail sûr, bienveillant et respectueux.
